Tous les membres de la Communauté Chrétienne des Policiers de France,

Police et Humanisme, sont aujourd’hui sous le choc des assassinats

perpétrés au siège de Charlie Hebdo.

 

Ils pensent aussi aux deux collègues

qui ont trouvé la mort dans cet acte terroriste.

Franck BRINSOLARO assurait une mission de protection rapprochée,

et Ahmed MERABET, par sa présence sur la voie publique préservait la vie

de nos concitoyens en leur demandant de ne pas se mettre en danger.

 

Par leur courage, leur professionnalisme et leur dévouement,

ils oeuvraient pour la liberté et la Paix dont, nous Policiers,

sommes Gardiens.

 

Nous présentons nos plus sincères condoléances en ce moment

douloureux, aux familles et aux proches de nos deux collègues.

Nous nous sentons également proches des collègues

qui ont travaillé et connaissaient bien Franck et Ahmed.

 

Que Saint MARTIN Patron des Policiers de France soutiennent

dans cette épreuve les familles de Franck et Ahmed

ainsi que toute la famille « POLICE NATIONALE »

 

 

 

Message de condoléances, d’amitié et de soutien

  A toute l’équipe de CHARLIE HEBDO

 Et aux proches des victimes

 

L’association Police et Humanisme – Communauté chrétienne des policiers de France – , ses délégations de Paris, Marseille, Strasbourg, Lille, Tours, Le Puy, Brest, Reims et Bordeaux, et tous les adhérents, ont été bouleversés par l’ignoble attentat qui a frappé ce lundi 7 janvier l’équipe de CHARLIE HEBDO, coûtant la vie à des membres de sa rédaction, journalistes et dessinateurs, en pointe dans la défense des libertés dont ils étaient devenus depuis des années des figures emblématiques. Deux collègues policiers ont succombé à cet acte barbare, et nous les pleurons eux aussi.

 

Nos pensées rejoignent ces victimes d’une violence brutale négatrice de toute humanité, leurs familles et leurs amis plongés dans le deuil et la souffrance. Nous sommes pleinement solidaires de celles et ceux qui poursuivront avec CHARLIE HEBDO la lutte pour la défense d’hommes et de femmes debout, libres de croire ou de ne pas croire, usant les uns de la parole et du dialogue, les autres de la critique, de la satire ou de la caricature pour faire reculer les ténèbres où de tels assassins ont trouvé leur sinistre inspiration.