Dimanche 8 avril 2018 

2ème dimanche de la Pâque

 

Jn 20, 19-32

 

         Aujourd'hui, nous fêtons le 2ème dimanche de Pâques ;  l'Esprit de Pâques rayonne !

         C'est aussi le dimanche consacré à méditer le mystère de la Divine Miséricorde depuis 2001, à la demande du Pape Jean-Paul ll.

         Certains d'entre nous ont réfléchi en 2016 sur « le visage de la Miséricorde » suite aux écrits du Pape François... La vraie miséricorde ne connaît pas de méfiance :

tout au long des Evangiles, Jésus relève ceux et celles qui sont tombés. Il ne fait jamais de reproches !

         Par notre chemin de Foi, nous accueillons la vie que Dieu veut nous donner..., vie plus forte que le péché, plus forte que la mort... même quand c'est difficile pour nous, au cœur de nos douleurs, le Christ crucifié et ressuscité nous rappelle que nous ne sommes pas seuls !  Croire, c'est faire confiance  au témoignage des apôtres, et Thomas qui a voulu vérifier le dire des Apôtres, nous y aide...A sa suite, nous mettons notre Foi en Jésus alors que nous ne l'avons pas vu !

 « Heureux celui qui croit sans avoir vu ! »

C'est l'Amour qui donne naissance à la Foi ! La grâce de la Foi est divine miséricorde.

Alors oui, la vie éternelle commence dès notre temps sur terre. A chacun de nous de suivre son chemin bienveillant et accueillant, ensoleillé de belles joies  et rayonnant de fraternité,  d'amour et de paix.

 

         Je rappelle la prière de Jean Debruynne :  « Un autre chemin : c'est un chemin nouveau » :

         « Un autre chemin : c'est un chemin nouveau, un chemin neuf, un chemin original, un chemin encore inconnu, encore à découvrir, encore à faire, toujours à faire. Il y a moins le chemin de Jésus que Jésus comme chemin, Jésus comme route. Dieu est déroutant... Et justement le verbe « dérouter » veut aussi bien dire « changer de chemin », « prendre un autre chemin », que « déconcerter », « déranger », « surprendre ». Dieu est déconcertant ! Amen. »

 

 

                                                        Pascale B., en union de prières.