2ème dimanche de Carême, année B                               

1er mars  2015                                   

Mc 9, 2-10

 

 

 

Saint Marc veut nous faire comprendre qu’il va se passer quelque chose de très important. On monte sur la montagne, on prend de la hauteur. C’est comme ça dans nos vies, prendre de la distance, s’élever pour mieux voir.

Et Jésus choisit des témoins qu’il veut former. Un jour, ils verront Jésus dans l’angoisse de la mort, au Jardin des Oliviers. Alors, la pédagogie de Dieu les conduit pour découvrir qu’on est peut-être proche de Dieu, dans toutes les circonstances de la vie : les joies, les peines, les certitudes, les doutes, les réussites, les échecs…

Là, c’est que du bonheur : on est bien, on écoute, comme dans les événements heureux nos vies ! Cela nous permet de traverser ce qui sera, peut-être un jour, bien plus difficile. Mais on garde la mémoire des merveilles vécues.

La voix qui se fait entendre, nous dit que Jésus est un Fils bien-aimé. C’est là le cœur de notre foi de chrétien. Ce Fils bien-aimé est là, avec nous, l’un de nous, pour que nous aussi, nous puissions être à notre tour des bien-aimés de Dieu. Chacun pour notre part, dans toutes les circonstances de notre vie.

Heureux sommes-nous, si nous pouvons nous regarder, les uns les autres, conscients de ce que nous sommes : les fils et les filles bien-aimés de Dieu, notre Père !

 

Jean-Pierre Rouvière  (Aumônier de la délégation de Tours)